Personal branding subi vs maîtrisé : la différence qui change tout
Votre image se construit avec ou sans vous
Rédaction : Fabien Peduzzi | 8 min de lecture | Personal Branding, LinkedIn
Vous avez un personal branding. Que vous le vouliez ou non. La seule question qui compte : est-ce que vous le pilotez, ou est-ce que vous le laissez se construire sans vous ? Cette distinction entre personal branding subi et personal branding maîtrisé est le premier concept que nous abordons dans le Module 1 de la formation CopyLinker. Parce que tout le reste en découle.
Vous avez déjà un personal branding (même si vous n’avez rien publié)
Beaucoup de dirigeants de PME pensent qu’ils n’ont pas de personal branding parce qu’ils ne publient pas sur LinkedIn. C’est une erreur de lecture.
Votre personal branding existe à travers ce que vos clients racontent de vous. Il existe dans les résultats Google quand quelqu’un tape votre nom. Il existe dans la perception qu’ont vos prospects après un rendez-vous commercial.
Un dirigeant qui ne prend jamais la parole sur LinkedIn envoie un signal malgré lui. Ses concurrents publient, partagent leur vision, montrent leur expertise. Lui reste silencieux. Le marché interprète ce silence. Pas toujours en sa faveur.
C’est ça, le personal branding subi : votre image se construit par défaut, à partir de fragments que vous ne contrôlez pas.
Ce que signifie « subi » dans la pratique
Prenons un exemple simple. Marc dirige un cabinet de conseil en stratégie depuis 12 ans. Il a une vraie expertise, des résultats solides, des clients fidèles. Mais il n’a jamais structuré sa prise de parole.
Son profil LinkedIn ressemble à un CV mis à jour en 2019. Sa dernière publication date de 18 mois. Quand un prospect le cherche avant un rendez-vous, il tombe sur un profil générique qui ne reflète rien de sa valeur.
Marc a un personal branding. Mais ce personal branding raconte une histoire incomplète, voire trompeuse. Le prospect se fait une idée à partir de ce qu’il trouve, pas à partir de ce que Marc voudrait montrer.
Voilà ce que « subi » veut dire au quotidien : votre image professionnelle est entre les mains des autres.
Ce que change un personal branding maîtrisé
Maîtriser son personal branding, ce n’est pas devenir influenceur. Ce n’est pas publier trois fois par jour ou courir après les likes.
C’est décider de trois choses :
Quel message vous voulez faire passer. Auprès de qui. Et comment vous le faites vivre dans la durée.
Un dirigeant qui maîtrise son personal branding choisit les sujets sur lesquels il prend position. Il structure son profil LinkedIn (optimiser son profil LinkedIn) pour qu’il reflète sa proposition de valeur actuelle, pas son parcours de 2015. Il publie régulièrement pour rester présent dans l’esprit de son marché.
Le résultat ne se mesure pas en vanity metrics. Il se mesure en appels entrants, en raccourcissement du cycle de vente, en crédibilité perçue lors des premiers échanges.
Chez CopyLinker, nous accompagnons plus de 40 dirigeants dans cette démarche. Le point de bascule est presque toujours le même : le moment où le dirigeant cesse de subir sa réputation en ligne et commence à la piloter.
Pourquoi les dirigeants de PME restent bloqués dans le « subi »
Trois freins reviennent systématiquement dans nos échanges avec les dirigeants.
Le premier est le manque de temps. Diriger une PME laisse peu de place pour la création de contenu. Entre les décisions opérationnelles, les rendez-vous clients et la gestion d’équipe, LinkedIn passe au dernier plan.
Le deuxième est la peur du jugement. Publier sur LinkedIn, c’est s’exposer. Beaucoup de dirigeants redoutent le regard de leurs pairs, de leurs salariés ou de leurs concurrents.
Le troisième est l’absence de méthode. Même quand la motivation est là, beaucoup de dirigeants ne savent pas par où commencer. Quel sujet aborder ? À quelle fréquence publier ? Sans cadre, l’effort s’essouffle en quelques semaines.
C’est pour répondre à ces trois freins que nous avons conçu le Module 1 de la formation CopyLinker.
Comment passer du subi au maîtrisé : les premières étapes
La première étape est d’auditer votre image actuelle. Tapez votre nom dans Google. Regardez votre profil LinkedIn avec les yeux d’un prospect qui ne vous connaît pas. Demandez-vous ce que cette personne retient de vous en 30 secondes.
La deuxième étape est de définir votre minimum viable branding (minimum viable branding). Vous n’avez pas besoin d’une stratégie de contenu complète pour démarrer. Vous avez besoin d’un profil à jour, d’un message clair et d’une cadence de publication réaliste.
La troisième étape est de vous entourer. L’accompagnement par un ghostwriter LinkedIn (ghostwriter LinkedIn) permet de transformer votre expertise en contenu sans y consacrer vos soirées.
Le personal branding maîtrisé comme avantage concurrentiel
Sur LinkedIn, la majorité des dirigeants de PME sont dans la même situation : un profil incomplet, quelques publications éparses, aucune stratégie. Ce qui veut dire que la barre pour se démarquer n’est pas très haute.
Un dirigeant qui publie une fois par semaine avec un message structuré et aligné sur son expertise sort du lot. Pas parce qu’il fait quelque chose d’extraordinaire, mais parce que ses concurrents ne font rien.
Le personal branding LinkedIn (personal branding LinkedIn) n’est pas un luxe réservé aux CEO de startups ou aux conférenciers. C’est un levier business accessible à tout dirigeant qui accepte de passer du subi au maîtrisé.